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Publié le 17 juillet 2026 Mis à jour le 20 juillet 2026

Portrait d'alumni #6 : Robinson Wilde

La Faculté des études internationales et interculturelles souhaite mettre à l'honneur Alexandre, alias Robinson Wilde, alumni de LLCER anglais.

Alexandre, peux-tu nous raconter ton parcours depuis ton arrivée à CY Cergy Pairs Université ?

J'étais en LLCER Anglais, car j’étais plus expert dans cette langue-ci, parcours culture et tourisme. J’ai commencé en 2017 , c'est vrai qu'il y a eu quelques complexités mais j’ai su aller jusqu’au bout et rebondir !  Ensuite, je voulais passer en master, mais il y a eu l'arrivée du Covid, et ça a pas mal chamboulé mes plans. J’étais inscrit à CY Cergy Paris Université en tant qu’étudiant artiste, donc j’ai eu l’opportunité de faire deux Campus Sound à l’université, organisé par le service CY Culture. J’ai aussi eu l’opportunité de faire plusieurs expériences immersives : un stage au Musée d'histoire Urbaine et Sociale (MUS) de Suresnes en partenariat avec Objectif Emploi et le service Handicap de l’université, et je les en remercie !

En 2023 j’ai pu travailler au conservatoire, et à l’occasion des Jeux Olympiques de 2024, j’ai pu avoir l’opportunité énorme de travailler dans un cadre 100% anglophone et international avec le comité olympique d’Australie, ce qui m’a permis d’être présenté dans le journal national Australien « 9 News». C'est comme CNN mais Australien, avec une journaliste que tous les australien connaissent, Christine AHERN. J'ai même pu rencontrer aussi les membres du gouvernement australien !

Entre 2022 et 2026, j’ai eu diverses opportunités professionnelles et parcours, comme me former aux Grammy Awards, et participer à une conférence pour le divertissement dans l’industrie musicale et la culture musicale américaine et continuer à faire de la musique en tant qu’artiste sur Youtube. Cela m’a permis de progresser, et d’obtenir le soutien de grandes marques et de maisons de disques Après, je sais que je suis des soutiens et remerciements aux grandes marques mondiales, ce qui m’a permis par exemple de faire un stage chez Sony en 2023 en tant que Social Content Manager sur les projets de la Star Academy ou encore de l’Eurovision.

Au début, c'est vrai que je devais prendre soin de moi parce que je me bats tout le temps pour trouver le job qui est fait pour moi, le plus adéquat.

Des fois, je me suis dis « qu’est ce que je vais devenir dans le futur ? » et c’est là que j’ai eu des opportunités lumineuses.

Cette année, un producteur du Label Wall recordings (le label du DJ AfroJack) m’a proposé de remixer ses titres pour le soumettre à WolrdRecordings. Par la même occasion, j’ai appris que Afrojack, Steve Aoki et Martin Garrix ont pu écouter mes productions musicales ! Cela m’a permis de réaliser tout le travail déjà fait depuis mes années d’étudiant artiste. J’ai encore du travail pour progresser, mais cela me motive énormément. 

Aujourd'hui, te considères-tu comme artiste à plein temps? 

C'est un peu complexe à expliquer. Je sais que des fois, je ne ressens pas forcément ça, mais je sais que oui, je suis artiste. Maintenant, j'essaie de me faire reconnaître au niveau international. Aujourd’hui, être artiste embellit ma vie.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans l’art de la musique ? 

Je dirais que c'est l'imagination. Par exemple, je suis artiste Phonk. La Phonk, c’est un peu une forme de musique d'opéra, mais c'est très différent de ça.  Et l’imagination me permet de créer une forme de composition musicale. Et c'est là que ça devient intéressant. Cette imagination, même si je suis encore peu connu, je peux l’illustrer grâce à ma chaîne YouTube. Ça me permet d’être écouté par différentes personnes du monde entier et ça, ça me plait, je m'amuse énormément !

À quoi ressemblent tes journées, ta routine ?

Ce qui est sûr, c’est qu’il m’arrive de me lever en pleine nuit pour écrire mes idées, comme on peut le voir dans les films ! (rires) C’est là que j’ai des idées assez folles. J’alterne entre phases d’inspiration, de recherche, développement de mes compétences techniques (référencement YouTube, etc.) et création musicale. Mais je n’ai pas encore trouvé une organisation qui me convienne parfaitement, j’ai encore du chemin à faire là-dessus.

Est-ce que ton passage en LLCER anglais au sein de CY t’a aidé dans ton parcours ?

Bien-sûr ! Mes compétences en langue m’ont énormément servi dans mes différentes expériences, et la LLCER m’a permis de beaucoup progresser. La plupart des applications de travail utilisées dans la musique sont en anglais, et je communique souvent avec les maisons de disque et les professionnels du spectacle en anglais. Aujourd’hui je me sens aussi à l’aise dans la langue de Shakespeare qu’en français. 

Que conseillerais-u à une personnes qui hésite à se lancer en LLCER anglais ?

Je sais que je suis aussi passé par là, ça m'est arrivé aussi de me demander « qu'est-ce qui va se passer après, même après le diplôme ». Je comprends leur situation, leur ressentiment, mais si au fond d'eux ils aiment l'anglais, il doivent se faire confiance. L'anglais est parlé partout dans le monde entier, même en France.
Et pour reprendre l’expression d’un certain catcheur « battez-vous pour vos rêves, et vos rêves se battront pour vous » 

Tu as été étudiant artiste, mais aussi étudiant accompagné par le service Handicap de CY Cergy Paris Université, t’es-tu senti accompagné ?

Aujourd’hui je suis un DJ auteur compositeur spécialisé dans le Phonk, et Asperger. C’est une fierté pour moi. Le service handicap m’a énormément aidé. Que ce soit au quotidien ou pour mes recherches de travail.

Merci Alexandre ! 
 

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